Montréal

Les trucs à connaître sur les produits dérivés, qui battent les record en 2019

Les produits dérivés, intégrant les CFD ou les Futures, connaissent un grand succès dans le domaine du trading. En 2019, de nombreux investisseurs se sont tournés vers ce type de contrat. La bourse de Montréal a notamment connu des rendements records. Voyons quel est le bilan tiré par les spécialistes.

Que sont les produits dérivés ?

Un produit dérivé se présente sous la forme d’un contrat passé entre deux parties se mettant d’accord sur le prix d’un actif sous-jacent, pour une période donnée. La valeur du produit dérivé est donc fonction de l’évolution de la valeur de l’actif sous-jacent. À l’origine, ces produits ont été créés pour pallier le risque que couraient les entreprises face à une éventuelle augmentation du coût des matières premières. Il existe aujourd’hui un certain nombre de produits ou contrats dérivés. Nous pouvons citer les plus célèbres : les CFD, les Futures ou contrats à terme, les options ou encore les swaps.

Le marché des produits dérivés a été la star de la Bourse de Montréal en 2019

Le marché des produits dérivés a atteint des niveaux records sur la Bourse de Montréal, selon des données diffusées par le groupe TMX. Le volume de transactions en 2019 a été estimé à 116,17 millions. Le groupe TMX a doublé son volume depuis le début de la décennie. Pour la société, le marché des contrats à terme est le seul secteur boursier à avoir progressé en 2019. Ses actions et ses capitalisations ont en effet baissé par rapport à 2018.

Un bilan en demi-teinte pour la bourse canadienne

Les investisseurs boursiers ont connu une très belle année 2019. Toutes les places financières ont enregistré des gains intéressants, alors que 2018 avait été une année de pertes importantes. La bourse de Toronto, par exemple, a enregistré une hausse de 19,1 %. S’il s’agit d’une belle performance, cela n’est rien en comparaison avec les chiffres de Wall Street. L’indice US NASDAQ a ainsi connu un bond de 35,2 % pendant la seule année 2019. Quand on sait que cet indice rassemble les plus grandes entreprises de la tech, comme Apple, Facebook ou Google, on ne peut que saluer la performance. De leur côté, les indice S&P 500 et Dow Jones de la Bourse de New York ont affiché une progression de 28,9 % et 22,3 %. À Paris, le CAC 40 a augmenté de 25,5 %.

Face à ces chiffres, les performances de la Bourse canadienne sont donc nuancées. Le rendement de l’indice S&P/TSX est bien moins élevé que celui du S&P 500 de Wall Street. Gardons donc en tête les niveaux records atteints par les contrats à terme sur la Bourse de Montréal. Pour le reste, impossible de prévoir la direction que prendront les investissements boursiers en 2020.

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