Les joints : Les informations à connaître avant de choisir le joint idéal

Qu’il s’agisse de brides ou de raccords, les joints ont démontré leur importance pour bien des situations en matière de maçonnerie, de plomberie, de mécanique, etc. Plusieurs types de joints sont disponibles sur le marché, rendant de plus en plus complexe le choix à opérer. Quels sont donc les critères à prendre en compte pour choisir son joint ?

L’usage                           

L’utilisation que vous comptez faire de votre joint y jouera pour beaucoup.

Pour un usage dans l’industrie alimentaire, agroalimentaire, médicale, paramédicale, pharmaceutique ou cosmétique, les joints plats en rondelle sont les plus appréciés. Les joints plats ou les plaques de feuille de joints peuvent aussi être utilisés dans ces domaines, ainsi que dans le domaine des hydrocarbures. Ce type de joints résiste aux hydrocarbures et aux agressions chimiques.

Pour une utilisation hydraulique ou en plomberie, les joints les plus recommandés sont les joints toriques. Ces joints s’acclimatent en situation statique et dynamique et résistent très bien aux intempéries.

En robinetterie, plomberie, chauffage, en tuyauterie à usage domestique ou industriel, ce sont les joints en rondelle, les joints hydrauliques et les joints quadrilobes ou X-Ring les plus prisés.

Pour les installations de compression ou d’utilisation de gaz, les joints pneumatiques sont les mieux indiqués, car ils évitent l’écoulement de l’air comprimé et du gaz.

La nature et la température des produits que le joint doit supporter

Plus important encore, il faut considérer l’aspect chimique des fluides à séparer et leur température. Les joints peuvent être en caoutchouc, en fibre synthétique, en céramique, en cuir, en graphite, en PVC, et en plusieurs autres matières. Justement, le choix de vos joints devra passer par cette case, car chaque matière dispose d’un champ de températures et de compatibilité chimique qu’elle peut supporter. Lorsque ces champs d’application ne sont pas respectés, le joint s’use très vite et peut entraîner des fuites ou des obstructions. Par ailleurs, il faut prendre en compte le fonctionnement continu ou intermittent du joint.

Par suite, les joints en caoutchouc, les plus utilisés, résistent au froid, aux acides dilués et aux solvants cétoniques. Exposé à l’air ou à la lumière, le joint en caoutchouc ne présente pas de failles. Il faut, cependant, l’éviter dans les assemblages nécessitant un serrage à l’outil. Vous pouvez vous procurer des joints en caoutchouc en cliquant ici.

Quant à la céramique, elle supporte les hautes températures. Les joints en graphite faits grâce à l’association du graphite et d’une lame d’acier inoxydable représentent l’idéal pour une excellente qualité mécanique et une résistance chimique élevée.

Les dimensions et normes requises

Le joint idéal doit avoir des caractéristiques qui lui permettent de s’intégrer parfaitement aux matériaux de l’assemblage. Par conséquent, son diamètre intérieur et extérieur, et son épaisseur vont déterminer si l’étanchéité ou le raccordage sera efficace ou non. Sa dureté, sa résistance à la traction, à l’étirement, à l’allongement et au déchirement, sa résistance à l’abrasion sont des caractéristiques mécaniques qui influeront sa qualité pour l’usage que vous lui réservez. De plus, la déformation rémanente après compression et le module vous guideront encore mieux pour un bon choix. En outre, les joints sont régis par des normes sur lesquelles il faut se renseigner.

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