Les trucs à faire pour réussir son séjour au zoo

Si à l’origine les zoos n’avaient que pour seule et unique vocation de nous divertir, depuis plusieurs années maintenant, ils s’investissent dans la préservation des espèces menacées de disparition. Une cause qui devient un enjeu de société au même titre que le stress, fléau de notre société moderne. Si les médias évoquent les conséquences du réchauffement climatique sur notre bien-être, les impacts sur la faune et la flore ne sont quant à eux que peu soulignés. Et pourtant, ces derniers participent à l’équilibre des chaînes alimentaires ! Le changement climatique modifie les conditions des milieux : humidité en baisse, températures élevées, événements extrêmes … autant d’altérations qui modifient les habitats naturels nécessaires à la vie, au développement des espèces. Alors que de nombreux humains doivent se déplacer pour trouver des milieux moins hostiles à leur survie, il en est de même pour les animaux. Malheureusement, si les animaux mobiles peuvent se déplacer aisément, bon nombre ne le peuvent. D’ici 2080, si rien n’est fait pour ralentir le réchauffement climatique, la moitié des espèces sont menacées de disparition dans les zones les plus riches en faune et en flore (étude réalisée par le WWF en partenariat avec le Tyndall Centre for Climate Change de l’université d’Esat Anglia en Grande Bretagne en 2018). Fort heureusement, les zoos commencent à sensibiliser le public, à s’investir dans la préservation des espèces et participent au programme de réintroduction dans le milieu naturel des espèces. Et, parmi les nombreux zoos existants à travers le globe, celui de Beauval est un exemple.

Le ZooParc de Beauval, un zoo engagé

Situé au cœur des Châteaux de la Loire, le ZooParc de Beauval nous propose de partir à la découverte de 600 espèces différentes réparties sur pas moins de 35 hectares. Panda Roux du Népal, Kangourou arboricole de Papouasie, Calasos de Malaisie, Lémurien de Madagascar, Gorille des plaines de l’ouest du Gabon, Gypaète barbu de France, Tapir terrestre du Brésil, Condor des Andes en Argentine, Lamantin des Antilles ou encore Calaos terrestre d’Afrique du Sud notamment, autant de programmes de conservation dans lesquels le ZooParc de Beauval est engagé. En marge, c’est aussi l’occasion de découvrir une faune qui évolue en « liberté », dans des espaces certes clos, mais assez vastes et adaptés pour assurer leur bien-être. De plus, au détour des allées, nous pouvons croiser le personnel, qui aux petits soins avec les pensionnaires, l’est aussi avec les visiteurs, de quoi assouvir notre soif de connaissance, notre curiosité aussi. Et, pour que la visite soit un enchantement, rien de tel que quelques astuces pour préparer sa visite du ZooParc de Beauval.

Le ZooParc de Beauval, les astuces pour une visite inoubliable

Ce qui fait le point fort du ZooParc de Beauval est de posséder des espèces rares, mais cela ne s’arrête pas là. Outre le fait de pouvoir s’engager activement à leur côté pour la préservation des espèces animales en parrainant son animal préféré, nous pouvons en parallèle, dès l’ouverture du zoo, assister au travail matinal des soigneurs. Il existe aussi la possibilité d’être soigneur animalier, d’enfiler la blouse et de se rendre au plus près des animaux, sans vitre, sans mur, sans grille … bref de vivre intensément la vie de soigneur. Pour que cette expérience privilégiée reste inoubliable, il convient de réserver au préalable les places étant restreintes. En parallèle, compte tenu de l’immensité des lieux, mieux vaut prévoir à minima deux jours de visite. Le parc dispose de son propre parc hôtelier juste à côté du parc, et propose des formules « hébergement + visite du parc ». Une astuce qui permet de découvrir sans stress les différents écosystèmes recréés des volières à la « Terre des Lions » en passant par la Chine et les eaux des Caraïbes notamment. L’occasion de découvrir ce par quoi l’histoire a commencé, mais aussi découvrir les pensionnaires emblématiques et célèbres que sont Yuan Zi, Huan Huan les deux pandas géants et leur fils Yuan Meng notamment. Au minimum deux jours pour contempler le spectacle des otaries dans le cadre enchanteur de l’amphithéâtre aquatique ou encore le spectacle de l’envol des oiseaux au-dessus d’un hémicycle. Le zoo met en place une signalétique pédagogique et attrayante, l’opportunité d’en savoir plus sur leurs comportements, leur mode de vie et repartir des lieux en « fin spécialiste ». Pour finir, la meilleure période pour le visiter est le printemps. L’astuce ultime est de télécharger l’application du zoo pour être guidé pas-à-pas dans notre visite et, de prendre de la hauteur dans l’une des télécabines pour survoler le parc. 

Le ZooParc de Beauval, les comportements à adopter 

En tant que visiteur, il est important d’adopter les bons comportements pour observer les animaux. Afin d’assurer le bien-être des animaux et ne pas entraver les interactions « homme-animal », il est préconisé de parler doucement, de ne pas crier, de ne pas cogner le verre pour éviter de les stresser. En marge, il est interdit de leur donner de la nourriture. Chaque animal dispose d’un régime alimentaire adapté et nos aliments peuvent causer de graves problèmes alimentaires aux animaux et nuire à leur santé. Et parce que certains animaux comme les gorilles par exemple, sont réceptifs au contact visuel, mieux vaut ne pas les regarder les yeux dans les yeux. Même si cela parait évident, les barrières, les grillages et autres fenêtres sont conçus pour assurer notre sécurité, mieux vaut ne pas les escalader / les franchir pour prendre des photos. Le zoo a créé des espaces spécifiques pour cela, autant les emprunter d’autant qu’ils offrent en général un point de vue intéressant. Inutile de tendre la main, de caresser les animaux également sauf si les soigneurs nous y invitent. 

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