Quelles sont les informations à vérifier sur les étiquettes des bouteilles de vin ?

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Quelles sont les informations à vérifier sur les étiquettes des bouteilles de vin ?

Selon des enquêtes menées régulièrement, 8 français adultes sur 10 boivent du vin. Ils sont 65% à en consommer quotidiennement. Autant dire que les vignobles, viticulteurs et autres vendeurs de vin et de spiritueux peuvent se rassurer quant à la pérennité de leur activité.

Pourtant, au moment d’apposer des étiquettes sur les bouteilles, il convient de faire attention pour respecter les normes en vigueur. Sinon, cela pourrait faire hésiter les acheteurs.

Bouteilles de vin : ce qu’il faut regarder avant d’acheter

Les français sont de grands amateurs de vin, mais aussi de champagne. Pour eux, le vin fait partie intégrante du patrimoine du pays. Amateurs ou fins connaisseurs, ils sont nombreux à décrypter ce qui se trouve sur l’étiquette de vin afin de faire le bon choix de bouteille, voire, découvrir des goûts inédits par le biais de nouveaux viticulteurs.

Comme beaucoup de produits désormais, les vins doivent suivre une réglementation stricte, permettant, entre autre la traçabilité. Que ce soient des vins VSIG (Vins Sans Indication Géographique) ou IG (avec Indication Géographique), AOP ou IGP, chaque étiquette doit comporter neuf mentions obligatoires. Ce chiffre est porté à 11, dans le cas de vin contenant partiellement ou pas d’alcool.

Ainsi, chaque personne qui souhaite faire imprimer des étiquettes pour les apposer sur ses bouteilles doit faire apparaître la catégorie réglementaire du vin (s’il est AOP ou IGP, mais aussi s’il s’agit d’un vin classique ou d’un vin pétillant). Le TAVA (Titre Alcoométrique Volumique Acquis) soit le pourcentage d’alcool du vin, le message sanitaire, avec le dessin barré en rouge d’une femme enceinte doit apparaitre.

Ne pas se tromper quand on veut acheter du vin :

Une étiquette de vin doit être design, pour attirer l’œil de l’acheteur potentiel. Mais il est pourtant obligatoire, au-delà de cet aspect, de respecter les normes en vigueur. Outre les premiers points évoqués plus haut, l’étiquette fera également mention du numéro de lot, précédé par la lettre L.

S’agit-il d’un vin français ou non ? La provenance est importante, tout comme le volume nominal, c’est-à-dire la contenance de la bouteille, la présence d’allergènes pour que le consommateur ait toutes les clés en main pour sa dégustation, sans craindre pour sa santé (sulfites supérieurs à 10% ou autres) ou encore les informations qui se rapportent à la personne ou la société qui a mis le vin en bouteille (embouteilleur, dans le jargon).

Il est possible de faire apparaître d’autres mentions, mais elles sont alors facultatives, comme la méthode de production, la teneur en sucres ou encore le millésime et le cépage.

D’autres règles sont applicables quand on parle de champagne, comme l’appellation, les mentions (brut, demi-sec…), le nom de l’élaboration ou encore le numéro d’immatriculation professionnelle donné par le CIVC.

En tout, 6 mentions sont là aussi obligatoires, accompagnées de mentions facultatives, ayant pour objet de donner plus d’indications au consommateur, mais aussi l’envie de prendre cette bouteille plutôt qu’une autre, dans un marché de plus en plus étendu qui dépasse depuis des années les frontières de la France.

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